|
  
Il était une fois
  
***
Un vilain crabe Qui passant par là Choisit au hasard Une jolie dame A la fleur de lâge Pour y loger ses pinces Et y creuser son antre.
Et la belle autant que brave Sarmait de courage Sarma de patience Face aux lourds traitements Pour combattre le maudit Pour préserver sa vie Comme une dernière chance.
Son joli sourire Et son regard gracile Elle continuait à offrir aux gens Malgré la fatigue Cachant sa douleur La rongeant de lintérieur.
Mais comme la vie, Ne ressemble jamais Aux contes de fées Que nous partagions enfants, Les « Il était une fois » Qui finissent dans la joie !
Comme si ce nétait pas suffisant, Quand le sort sacharne Ya bien des méchants Ntenant pas leurs engagements Des gens bien pensants Et des vautours autours Qui au lieu de vous tendre la main Du poids des paperasses Vous accablent, Poids supplémentaire.
Ainsi tourne le monde me direz vous (Qui tourne pas très rond !) Faut remplir des papiers pour avoir le droit De prétendre à
. Faut remplir des papiers
Des papiers, des papiers
Mais quand le temps test compté Ten à rien à foutre des papiers ! Tu voudrais te reposer Passer du temps avec les tiens Profiter de tes enfants Un peu respirer
Alors tas envie dhurler Mais bon sang, laissez moi respirer Ma dernière bouffée doxygène ! Arrêtez de couper les arbres Quil en reste encore assez Pour mes enfants que jverrais Peut être pas finir de grandir Arrêtez ! Foutez-moi la paix ! Laissez-moi respirer Ma dernière bouffée doxygène !
Mais tu hurles pas, Tu gardes le silence Parce que tas plus la force Et que tu préfères offrir ton sourire Comme une dernière chance.
Alors moi je hurle à ta place Parce quil me reste assez de force Et assez d'envie de pas verser De larmes inutiles Et ce soir je prends la plume La plume de la révolte... Parce que c'est pas la mort qui me révolte...
Spécialistes confirmés hautement qualifiés Vous me direz mais cest normal, Cest réglementé
Et moi je vous répondrais Descendez un peu de vos hauteurs Pour simplifier la vie des gens Ici bas, Car quand la mort rôde Au pas de ta porte Et bien elle choisit pas ! Elle prévient pas ! Et tu reçois jamais de papier !
Et moi, et moi je veux pas mourrir dans la stupidité !
Laissez-moi respirer Ma dernière bouffée doxygène ! Arrêtez de couper les arbres Quil en reste encore assez Pour mes enfants que jverrais Peut être pas finir de grandir.
Quil me reste encore assez doxygène Pour leur offrir un dernier sourire.
***
Catherine - Planet'Poésie
PlanètePoésie
|